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RENCONTRE AVEC MICHEL SIMON A PROPOS DE SON ROMAN « LA VALSE DES LOUPS » (ÉDITIONS LE ROBINSON)

la valse des loups

Après “la valse des loups”, son 1er roman sorti en 2017 et publié aux éditions Le Robinson, Michel Simon (pseudo), policier, a mis les bouchées doubles pour trouver le temps d’entamer un 2ᵉ livre en cours d’écriture dont il garde secrètement le titre à sortir début de l’année prochaine. 

Avec sa soif d’écriture et son art de narrer des histoires policières dont les sujets n’en manquent pas dans sa profession, très proches le plus souvent des histoires qui l’obsèdent en permanence et en prise avec l’humanité révoltée, violente, criminelle. l’auteur mise sur tout ce qui touche à presque tous les genres sans se conformer pour cela à aucun, comme en témoigne les réponses à l’interview qu’il a bien voulu nous accorder à ce propos lors de notre rencontre au Festival international du dessin de presse et de la caricature. Là où il était invité  pour présenter son livre au public côté polars. Une première pour l’auteur de rencontrer le monde des dessinateurs et caricaturistes de presse et leur public pour une dédicace de son livre « la valse des loups ».  

Quelques mots sur Michel Simon

C’est surtout la puissance imaginaire qu’on remarque tout de suite chez lui, qu’il met en avant dans la dimension de ses récits comme jeune auteur, aux influences contemporaines certes mais surtout très professionnelles, issues du terrain et de son milieu policier dont il garde tout son professionnalisme.

Entre son métier qu’il exerce et sa passion d’écrire sans économie de mots, Michel Simon, l’écrivain et romancier du « roman noir » reste toujours soucieux de mêler souvenirs et imagination, toujours décidé à relater ses expériences extirpées de son métier, marqué aussi probablement par les lectures de sa jeunesse, autre passion jamais déméritée, qui sont partie prenante de toute sa culture. 

L’auteur est fin prêt pour entrer de plain pied dans la grande famille des auteurs du roman policier avec discrétion, tant il est vrai que son 2ᵉ roman qui va sortir, offrant encore des affaires bouillonnantes et scabreuses, avec ce sens du récit à lui, construit autour d’aventures et de mésaventures, est  attendu très prochainement avec impatience. Comme il était présent au festival du polar de l’Estaque qu’a organisé le Fidep (Festival International du dessin de presse et de la caricature) pour sa 7è édition. Une bonne occasion pour lui de participer à une  rencontre dédicace de son roman très marseillais « la valse des loups. »

Interview

En Répondant avec franchise et une grande humilité à nos questions, l’auteur nous a parlé de son métier, de ses choix d’écriture, de la ville de Marseille qui l’inspire, où la fiction et la réalité n’ont de cesse à abonder.

1/ Janapresse: Vous venez de publier votre 1er roman policier  » la valse des loups ». Comment vous est venue cette idée de récit tout à fait marseillais en prise avec le milieu de la ville ? 

Michel Simon : De par mon métier et l’expérience acquise.. Et j’ y ajoute cette passion en moi pour l’écriture et la lecture sur tout ce qui relève de la criminalité au quotidien, des affaires judiciaires douteuses, de la violence. J’ai connu et rencontré des personnes dont le quotidien semblait ordinaire, mais qui en réalité menaient une vie qui l’était bien moins. Soit par les épreuves souvent douloureuses qu’ils vivaient et sur lesquelles ils n’avaient aucune prise, soit par les défis qui se présentaient à eux et dont l’issue devait assurément mener à la réussite, à  la condition de faire les bons choix. Dans le premier cas « c’était la faute à pas de chance » a-t-on coutume de dire. On subit son sort et on doit souvent combattre contre soi-même afin de ne pas sombrer. Dans le deuxième cas, on vit dans l’illusion de tout maîtriser mais au moindre faux pas, à la moindre décision non adaptée à une situation donnée, tout est perdu et on ne doit alors son malheur qu’à soi-même: destins ou choix de vie? Difficile de se prononcer. Toujours est-il que de ces personnages-là, j’en ai bien connu, certains ne sont plus. Et c’est à eux que j’ai voulu rendre hommage, à ces gens  qui ont subi dans la dignité, et à ceux qui ont causé leur propre perte en toute bonne foi. 

2/ Janapresse : Vous avez choisi de prendre le pseudo de Michel Simon en référence à quoi? Avez-vous l’intention de le garder pour votre prochaine édition?  

Michel Simon : Cela faisait quelque temps que je cherchais un pseudo mais sans savoir lequel utilisé (un vrai casse-tête), et j’ai fini par opter pour celui de Michel Simon un très grand acteur décédé en 1975 et dont j’ai revu l’un de ses films encore récemment. Quant au fait d’écrire sous ma vraie identité, je n’en ai pas vraiment envie du moins, pas pour l’instant. L’humilité fait que je ne me considère pas encore comme faisant partie des grands du polar pour m’afficher ainsi aux yeux de tous. Et je vous confirme que Michel Simon me va très bien comme pseudo.

3/ Janapresse : Vous êtes déjà dans l’écriture de votre prochain roman policier. Dites-nous un peu plus sur le sujet de ce 2è livre?

Michel Simon : Oui, en effet, je suis sur l’écriture de mon 2è roman policier. Il aura pour cadre la ville de Marseille que je connais bien, et que j’aime. Bien sûr mon personnage principal Sercy sera au centre de l’enquête avec ses ramifications qui dépasseront les frontières. j’ai découvert sur le tard cette passion d’écrire notamment du policier, de mélanger fiction et réalité en prenant comme socle l’imaginaire et en y intégrant du vécu et des expériences du terrain acquises dans mon métier de policier. De ce regard porté sur l’écriture, c’est le polar qui m’a attiré au point d’en venir à raconter des sujets. Ce livre, sous forme de journal, je l’ai dédié à ma fille en lui contant ces enquêtes au quotidien que mène le héros, mais c’est aussi un roman en hommage à certains collègues et amis (Jean- jacques, Reynald, Pascal, Jean- Paul, tous décédés pas vraiment comme on pourrait le souhaiter), pour saluer leur courage et les extraire un peu de l’oubli dans lequel une très grande majorité d’entre nous est vouée à tomber après notre mort.

4/ Janapresse : D’où vous vient alors cette passion du Polar?

Michel Simon : Tout simplement de tout ce que je vis dans mon métier de policier depuis plusieurs années, de mes lectures de romans policiers et bien d’autres lectures encore qui m’inspirent en permanence. Donc précisément et quitte à me répéter, de tout ce vécu et d’un imaginaire qui, à un moment donné va faciliter pour moi une histoire fabriquée de toutes pièces avec ses personnages et son suspens. Quant à mon roman lui-même, c’est une histoire qui tourne  autour de la relation dans le travail entre deux personnes que tout oppose. Un enquêteur, un peu traîne savate qui s’intéresse de loin à ce qu’il fait, et une commissaire de police à la fois intègre et exigeante. Le premier ne la supporte pas, la fuit souvent à cause de sa réputation d’aristocrate poissarde. La seconde ne cesse de l’inciter à s’impliquer davantage dans ses investigations.  C’est ainsi que le héros va alors découvrir tout au long de son travail d’enquête que la nature humaine est sans limite dès lors qu’il s’agit de plonger et de se complaire dans les abysses de l’ignominie.

5/ Janapresse : Vous êtes invité au festival du Fidep ( festival international du dessin de presse et de la caricature) pour sa 7è édition à l’Estaque Marseille qui va associer des auteurs du Polar ? Quelles sont vos impressions?

Sur ma présence au Fidep, je suis très flatté d’être invité dans ce festival qui doit sa réputation à ses activités nombreuses et au talent de tous ceux qui l’animent. Les premiers sont les caricaturistes du monde entier habitués de ces lieux historiques de l’Estaque sans oublier les organisateurs qui mettent leur passion au service de tous. Pour moi c’est une occasion unique de retrouver le public marseillais et de faire connaître mon livre avec cette histoire typiquement marseillaise qui se déroule dans cette cité phocéenne,  aussi connue pour ses monuments que pour ses multiples paradoxes.Voilà pour l’essentiel, en plus de ma satisfaction d’être au milieu de ce public marseillais.

JACKY NAIDJA

MAISSA BEY* ENCHANTE LE PUBLIC AIXOIS DE LA LIBRAIRIE DE PROVENCE  D’AIX-EN-PROVENCE.

Maïssa BEY

Poursuivant inlassablement sa tournée qui l’a emmenée jusqu’à Aix en Provence et après le salon des livres de Mouans-Sartoux, Maissa Bey est allée à la rencontre du public aixois à la librairie de Provence. Un public fin connaisseur et familier de son œuvre qui s’est bien retrouvé dans son nouveau roman. Elle est venue avec sa spontanéité naturelle pour parler de son dernier roman « Nulle Autre Voix » publié aux éditions de l’Aube (2018).

Son enfance, sa jeunesse, ses débuts…

D’abord avec la presse, en abordant son enfance et ses premières lectures, celles qu’elle est allée chercher dans les appartements de son immeuble, laissés vides par les européens de l’époque qui ont quitté l’Algérie dans les premiers mois de l’indépendance. C’est d’instinct dit-elle: « je suis toujours à la recherche de livres et de lectures », d’où certainement cette passion qu’elle découvre avec envie. Puis dévoilant sa jeunesse au collège et au lycée avant l’Ecole Normale Supérieure des élites du professorat pour devenir professeur de français plus tard. S’adaptant comme elle le souligne avec courage dans l’Algérie indépendante, dont le quotidien de plus en plus difficile pèse sur tout le reste, où il faut livrer toujours un combat sans répit pour survivre et joindre les deux bouts. Professeur de français au lycée puis à la faculté, elle est la fierté de sa famille surtout depuis qu’elle a reçu en 2005 le grand prix des libraires pour l’ensemble de son œuvre. Puis vint le prix Cybelle en 2006 pour son roman autobiographique « Bleu, Blanc, Vert ». Un prix élogieux pour un livre sensible qui retrace les années de l’indépendance de 1962 à 1972. Une période parmi trois autres qui l’ont construite, dont celle de la décennie noire du terrorisme et celle d’après, c’est-à-dire d’aujourd’hui où tout est à reconstruire malgré le retour d’un certain fanatisme bercé par un islamisme ambiant de plus en plus en action. Elle y dévoilera une fois de plus sa passion pour l’écriture dont elle ne s’en passera plus jamais. Regrettant le déclin de l’enseignement mal adapté à cette époque dû à une formation défaillante et où les bonnes manières ont disparu laissant place à l’improvisation. Puis évoquera la place des réseaux sociaux envahissant la toile où tout se dit sur n’importe quoi. Douée pour l’écriture, elle entame une nouvelle carrière d’écrivaine, aux influences partagées entre le roman, les nouvelles, les essais et aussi les pièces de théâtre.

Maïssa BEY, une femme engagée

Chacun de ses romans est une histoire particulière confie-t-elle, vraie, où les femmes occupent souvent le bon rôle. Et avoue ne pas se reconnaitre dans l’étiquette de féministe qu’on lui fait porter souvent, même si elle est une voix pour les femmes algériennes parmi toutes les autres voix de femmes, engagée plus par sa plume acérée et portée par de la colère le plus souvent à cause de la liberté qui se rétrécie de plus en plus face au fanatisme qui reprend du service devant le désengagement du pouvoir de l’Etat.

Il y a chez elle ce mélange de douceur, de sagesse portant en permanence un regard des plus bienveillants sur le public jusqu’à la rendre émouvante, quand elle raconte avec grande éloquence son long parcours devant de nombreux lecteurs avertis, interrompue à peine par quelques questions auxquelles elle répond volontiers avec ses bons mots rassurants, épinglant sans cesse des anecdotes comme autant de souvenirs qui lui reviennent tout d’un coup à l’esprit. Avec toujours un retour à un de ses titres de livres qu’elle montre en exemple et notamment son dernier :

« Nulle Autre Voix »Nulle Autre Voix

Inspiré de faits réels sur cette rencontre de deux femmes, leurs échanges et autres confidences dont elle parle avec franchise et transparence. Où il est question d’enferment, de liberté, de femmes, violences et de meurtre, dans un pays comme l’Algérie qui subit de plein fouet la mondialisation et les crises du Moyen Orient et de la Méditerranée, qui conditionnent forcément l’avenir de cette région. Un roman dont le succès est déjà annoncé, tant il a été bien reçu au  dernier salon de Mouans-Sartoux par le public et les libraires. Ecrit dans un style concis, compréhensible, souple, qui raconte une histoire et un univers, celui de cette femme qui vient de purger 15 ans années de réclusion pour avoir tué son mari et qui a décidé  de se murer dans le silence gardant pour elle sa part secrète. Jusqu’à cette rencontre avec une autre femme écrivaine venue la chercher, bien décidée à la laisser parler d’elle pour mieux se dévoiler et se livrer peu à peu jusqu’à faire entendre sa voix dans une certaine liberté retrouvée.

Maissa Bey, avant de continuer sa tournée à Paris pour les lectures de textes et avant le salon du livre de Paris puis celui du SILA d’Alger, nous a  accordé une interview exclusive  qui sera publiée prochainement.

JACKY NAIDJA AVEC INES ILIANA NAIDJA

Photos : Guillaume LIAUTAUD

Maïssa BEY*Maissa Bey:

Romancière, essayiste, nouvelliste, dramaturge, est auteur de nombreuses publications aux éditions de l’Aube qui lui ont valu plusieurs prix.

MARTINE VASSAL ELUE HAUT LA MAIN PRESIDENTE DE LA METROPOLE AIX – MARSEILLE PROVENCE.

Martine Vassal

ELLE SUCCEDE A JEAN CLAUDE GAUDIN EN TOUTE LOGIQUE SUITE A SA DEMISSION DE LA PRESIDENCE DE LA METROPOLE APRES LUI EN AVOIR  CONFIÉ L’INTERIM EN TANT QUE 1ERE VICE- PRESIDENTE.

Cette journée du 20 septembre sera marquée d’une pierre blanche et restera certainement mémorable pour Marseille, les marseillais et les élus de tout le territoire des 92 communes de la Métropole réunis en séance publique qui auront vu l’élection de Martine Vassal au 1er tour à la tête du nouvel exécutif de cette institution avec 181 voix (majorité absolue 102 voix) face à  Marc Poggiale un autre candidat n’obtenant que 22 voix.

Appelée désormais à jouer un grand rôle parmi les autres grandes métropoles, la Métropole Aix-Marseille Provence va disposer d’un budget de fonctionnement de 3.5 milliards d’euros et d’un budget d’investissement de 1.8 milliards d’euros, le 2e budget de France.

Il y a entre Martine Vassal et Jean Claude Gaudin cette proximité emplie d’amitié de plus de 20 ans quand pour la première fois en 2001, il la désigne comme adjointe sur sa liste aux élections municipales de Marseille. Plus que ça encore, c’est tout un engagement de plusieurs années ensemble, de complicité dans des combats politiques face aux adversités qui ont forgé l’heureuse élue d’aujourd’hui qui se retrouve naturellement héritière de cette succession à la tête de la Métropole.

Du caractère, de la personnalité et de l’autorité

Pour en arriver là, il lui a fallu du caractère, de la personnalité et de l’autorité. Son intelligence,  son tact et sa capacité relationnelle ont fait le reste. Car être femme en politique et dirigeante avec ce fort tempérament, de surcroit comme en 2008 pour prendre d’autorité la tête de l’opposition au conseil général, avec cette capacité à agir vite et faire face à l’adversité du moment jusqu’à détrôner l’homme fort du département Jean Noel Guerini en 2014. Et bien sûr avec tant de courage aussi pour mener les troupes au combat qui s’avérait souvent difficile. Aujourd’hui, après avoir présidé et mis sur orbite le Conseil Départemental 13 depuis 2015, elle doit s’atteler à une autre tâche plus ardue, celle de la gestion de la fusion du conseil départemental avec la métropole voulue par le gouvernement. Mais toujours soucieuse des bons principes qui ont toujours guidé son parcours politique, elle souligne avec optimisme et grande sagesse vouloir d’abord prendre tout le temps qu’il faut pour la concertation et la consultation. Appelant de ses vœux le gouvernement à tenir tous ses engagements et donner aussi les moyens financiers nécessaires à l’image du Grand Paris et du Grand Lyon pour réaliser ce grand projet qui en appelle d’autres aussi importants.

Métropole : une nouvelle gouvernance d’attractivité

Un grand nombre de domaine de compétences sont affectés à la Métropole : le transport et la mobilité, l’habitat, la politique de la Ville, l’urbanisme, la gestion des déchets, la propreté, le plan climat et la lutte contre la pollution, la transition énergétique… Et enfin pouvoir surtout rassurer l’exécutif pour réussir cette fusion du territoire de 92 communes avec ses 1.8 million d’habitants qui s’étend sur 255 km de littoral et dense de 3.148 km2 dans toute sa diversité, grâce notamment à la seule force de ses élus pour une nouvelle gouvernance d’attractivité. Comptant particulièrement sur sa détermination et son expérience pour aller au bout de tous ses projets autour de 240 conseillers rassemblés dont tous les maires des communes membres qui formeront le nouveau conseil de la Métropole où toute l’organisation repose essentiellement sur 6 territoires qui sont des organes déconcentrés sans personnalité morale. Martine Vassal nouvelle présidente sera assistée d’un bureau élu de 20 vice-présidents, 6 présidents de droit des conseils territoriaux et de 6 autres membres conseillers métropolitains délégués élus à leur tour par leurs pairs.

métropole aix marseille provence

Dès son installation et dans son discours d’investiture, elle n’a pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance à Jean Claude Gaudin qui tourne une page historique de sa vie politique, par un hommage fort appuyé à son égard rappelant son parcours politique à ses côtés et particulièrement cette amitié qui a forgé leur destin commun. Et d’insister « sur un vrai rassemblement avec une particulière volonté à construire une majorité de projets au-delà des clivages partisans et un recentrage de la Métropole sur ses fonctions prioritaires comme le développement économique et la mobilité d’où cette ambition première d’inviter immédiatement le Premier Ministre  à inscrire la Métropole Aix Marseille Provence dans la loi sur les mobilités pour en faire une Métropole attractive et compétitive qui doit s’imposer entre Barcelone et Gènes. » En attendant la prochaine séance du Conseil de la Métropole prévue le 18 Octobre prochain, les délégations de pouvoir de la Présidente seront attribuées aux membres du bureau de la Métropole dans les prochains jours.

JACKY NAIDJA

 

Liste des Vice- présidents

1er Vice- président : Roland Blum

2è Vice- président   : Richard Maillé- Maire de Port de Bouc

3è Vice- président   : Patrick Boré -Maire de la Ciotat

4è Vice- président   : Georges Rosso- Maire du Rove

5è Vice- président   :  Gérard Bramoullé Adjoint au Maire d’Aix

6è Vice- président   :  Danielle Millon- Maire de Cassis

7è Vice-président    :  Pascal Montécot-Maire de Pélissanne

8è Vice-président    : Roland Giberti- Maire de Gémenos

9è Vice-président    : Gérard Gazay- Maire d’Aubagne

10è Vice-président  : Eric le Dissès-Maire de Marignane

11è Vice-président   : Martine Césari- Maire de St Estève Janson

12è Vice-président   : Didier Khelfa- Maire de St Chamas

13è Vice-président   : Michel Roux

14è Vice-président   : Frédéric Collart

15è Vice-président   : Georges Christiani- Maire de Mimet

16è Vice-président   : Daniel Gagnon- Maire de Cornillon-Confoux

17è Vice- président  : Arlette Fructus

18è Vice-président   : Christian Burle- Maire de Peynier

19è Vice-président   : Henri Pons- M     aire d’Eyguières

20è Vice-président   : Bernard Jacquier

Liste des Conseillers Métropolitains délégués

Danielle Garcia -Maire d’Auriol

Alexandre Gallese

Christophe Amalric- Maire de la Barben

Roland Mouren- Maire de Chateauneuf-les-Martigues

Martial Alvarez- Maire de Port Sat Louis du Rhône

Béatrice Aliphat- Maire de Saint- Mitre-les Remparts