Solidarité Montée Sainte Victoire

Solidarité
Montée Sainte Victoire

Solidarité Montée Sainte VictoireOrganisation : Club Handisport Aixois avec le soutien de la Ville d’Aix en Provence

Le dimanche 4 octobre 2015 venez participer à la Montée solidaire de la Sainte Victoire, une journée placée sous le signe de la solidarité et de la bonne humeur qui permet, chaque année, à des personnes handicapées de pouvoir monter, avec l’aide de bénévoles, jusqu’au refuge Cézanne.

Avec le soutien des partenaires

Ville d’Aix en Provence – Grand site Ste Victoire
– Conseil Départemental 13, Service Départemental Incendie et Secours 13
– Lions Clubs Aix Cézanne Doyen – Les Amis de Ste Victoire – FFMJS 13
– Gendarmerie – Lycée Militaire d’Aix – Associations sportives aixoises

PROGRAMME :

RDV : 9 heures parking Roques Hautes, route de Saint Antonin
Concentration et départ : 10 heures

  • Café offert
  • Brancardage des personnes à mobilité réduite échelonné :
    De 10 heures à 11 heures
  • Parcours : de Roques Hautes jusqu’au Refuge Cézanne

Arrivée au Refuge Cézanne : 12 heures

  • Apéritif offert votre pique-nique tiré du sac et détente
  • Animations
  • Nettoyage du site : chacun repart avec ses déchets

Départ du Refuge Cézanne : A partir de 14 heures avec brancarde et retour sur le parking du départ

Clôture : La journée se termine par un goûter

Remerciements pour la fourniture des consommables : Villes d’Aix en Provence, Duranne animation, C.H.A., Lions Club Aix Cézanne Doyen

CONTACTS :

Club Handisport Aixois : 06 20 38 96 53

Ville d’Aix en Provence : Jo Torchio : 06 18 05 06 72, jo.torchio@laposte.net

et Jean-Claude Legrand : 04 42 91 88 50

(En cas de fortes intempéries, la montée est susceptible d’être ajournée)

FIDEP BASTION DE LA CARICATURE MONDIALE à L’ESTAQUE

FIDEP BASTION DE LA CARICATURE MONDIALE à L’ESTAQUE

FIDEP BASTION DE LA CARICATURE MONDIALE à L’ESTAQUE (MARSEILLE)

De Marseille JACKY NAIDJA
Pendant cinq jours, L’Estaque, avec ses nombreux caricaturistes de renommée mondiale, a été le bastion international de la caricature et du dessin de presse.

Le FIDEP, qui a fermé ses portes hier, au grand dam de ses visiteurs, a rendu les prix de son prestigieux palmarès devant un public toujours aussi nombreux, aux multiples identités qui composent son formidable terreau dans ces quartiers nord de la ville de Marseille. Ces quartiers qu’on présente souvent comme difficiles à cause de l’insécurité qui y a régné mais aussi le chômage élevé que vit sa population.
Loin s’en faut, ce petit coin de paradis de l’Estaque a démontré pendant ces 5 jours de festivités grandioses dans la rue , au plus près des enfants et des adultes que la sécurité était bien là, bien assurée comme l’avait promis à l’inauguration du festival Laurent Nunez, le Préfet de Police.
L’animation – la troupe Camapa et des échassiers, la joute musicale avec la Banda des Docks ou la grande parade des Zébulons à travers les rues, au pied des commerces ouverts pour la circonstance et la fanfare Fierabras – a été le clou du succès de ces temps forts du festival, avec la présence côte à côte des caricaturistes tout le long de l’avenue qui ont croqué des portraits des uns et des autres à n’en plus finir…jusqu’à l’heure de fermeture. Le réel et l’imaginaire du monde du dessin et de la caricature se sont largement côtoyés dans ce festival et ont permis aux visiteurs de tous bords d’entrer dans le cœur de cette fête avec un engouement très fort et une joie immense. S’imposant avant tout autour de deux valeurs : la solidarité et le partage. Ces valeurs essentielles que le FIDEP entretient depuis sa création, il y a quatre ans, et que Samia Ghali, sénatrice et maire de ces quartiers, ne cesse d’appeler de ses vœux, comme lors de son intervention à la clôture du festival, en insistant pour que «ces valeurs, et pas les seules, doivent s’élargir encore plus devant les difficultés sociales dans ces quartiers pour mieux partager au quotidien certaines préoccupations comme la lutte contre le chômage ou l’insécurité dont les habitants unanimes rongés par l’inquiétude ne veulent plus entendre parler de ce tableau noir qu’on dresse de leurs quartiers». Et d’annoncer avec surprise que sur sa proposition, le FIDEP en tant qu’association vient d’être reconnue pour intégrer l’université de la caricature (en création), relevant du ministère de l’Education Nationale. Robert Guediguian, cinéaste marseillais bien connu et parrain du festival qu’il a présidé. Au cours de la remise des prix, il a mis l’accent, lui aussi, sur la place du festival ancré dans ces quartiers qu’il faut aider pour le pérenniser.

Et d’annoncer les prix du jury :
Chichi d’or: Phil Decressac (France)
Panisse d’or : Pascal Gros (France)
Carafe Ricard – Prix Tignous : Djony (France)
Avec une mention spéciale de reconnaissance à Vincent Sarrazin, qui a réalisé sur une toile géante le portrait de Tignous sous les yeux du public.

Et comme l’a fait remarquer Samia Ghali, s’il fallait ajouter au palmarès une autre récompense, c’est au FIDEP et à ses bénévoles, accompagnés par les agents de la municipalité qui ont aidé au succès du festival, qu’il fallait aussi la décerner. Le FIDEP est désormais reconnu internationalement avec ses marques à L’Estaque où il reste implanté dans la réalité pour continuer à porter, à travers le dessin et la caricature, les vraies valeurs d’échange et de paix.

Festival international du dessin de presse de la caricature et de la dérision (Fidep): Sous le signe du rire-ensemble et du vivre-ensemble

Festival international du dessin de presse de la caricature et de la dérision (Fidep): Sous le signe du rire-ensemble et du vivre-ensemble

L’ouverture, avant-hier à Marseille, de la 4e édition du Fidep, lors d’une cérémonie aussi joyeuse que festive, a attiré une grande foule à la Maison associative, dont 45 caricaturistes considérés comme de grandes figures emblématiques du dessin venus du monde entier.

Festival international du dessin de presse de la caricature et de la dérision (Fidep): Sous le signe du rire-ensemble et du vivre-ensemble

De Marseille, Jacky Naidja
Etaient présents à cette cérémonie Samia Ghali, sénatrice et maire des XVe et XVIe arrondissements de Marseille, avec à ses côtés Henri Djibraël, député, Patrick Mennucci député, le préfet de police de Marseille et d’autres élus, comme Castaner (maire de Forcalquier) qui, avec une certaine et forte émotion, a rendu hommage aux responsables du festival et remercié tous les invités présents ainsi que les artistes en résidence à L’Estaque pour cette manifestation.
Cette programmation éclectique toute particulière a été l’occasion de rendre hommage au célèbre caricaturiste Tignous, assassiné lors de l’attentat contre Charlie Hebdo, représenté par sa femme présente au festival. Tignous a marqué les esprits avec son slogan «Rire ensemble, vivre ensemble».
Comme chaque année depuis quatre ans, le festival aux compétences de haut vol, qui attend quelque 5 000 visiteurs ce week-end, a déjà montré, lors de son inauguration beaucoup de vitalité, réservant un accueil des plus chaleureux aux premiers visiteurs des caricatures géantes placardées à l’entrée et sur les murs de la maison des associations.
Après les remerciements d’usage des responsables du festival, Samia Ghali, qui a soutenu depuis sa naissance ce festival, a souligné toute la dynamique qu’elle entend pérenniser dans le long terme. Et d’insister qu’«il ne peut mieux se déployer que s’il est encore mieux partagé par tous dans toute sa diversité, comme celle traversée par sa programmation pour faire cohabiter des générations de professionnels du dessin et de la caricature sur un même lieu, sur un même plateau et transmettre au public ce grand art qui nous est familier de ce qui nous semblait étranger hier». Un défi que relève le Fidep pour lier la parole au mouvement, au cœur d’autres spectacles installés dans plusieurs lieux décentralisés de l’Estaque au profit de publics de tous âges. Prenant la parole en dernier, Fathy Bourayou, caricaturiste de talent, à l’origine du Festival avec plusieurs autres bénévoles, a dit tout le bien qu’il pensait de cette manifestation qui apporte une bouffée d’air pour les Estaquiens, qui leur apporte du bonheur pendant 5 jours dans ces quartiers dits difficiles où le sentiment d’abandon de la population est très fort, notamment les jeunes, ô combien hospitaliers et généreux au service d’un art majeur comme le dessin et la caricature qui leur permettent de brosser par le geste et les traits du crayon un portrait du moment. De quoi certainement s’en souvenir longtemps.
Toujours novateur, agitateur, le Fidep est désormais un défricheur de talents au service de la cohésion sociale et de la paix autour de cet art majeur désormais accessible à tous et surtout aux enfants, qui en font l’apprentissage grâce à la formation que mise à leur disposition dans les écoles et les centres sociaux par les bénévoles du Fidep tout au long de l’année.
Les œuvres issues de ces ateliers sont présentées au public tout le long du festival.

Les migrants réfugiés et la crise migratoire en Europe

Les migrants/réfugiés et la crise migratoire en Europe La question des quotas et l’espace Schengen débordent l’Union européenne

Les ministres de l’Intérieur et de la Justice des 28 pays de l’UE, qui ont entamé, lundi, une réunion extraordinaire dans l’urgence à Bruxelles sur la crise migratoire, la question des quotas et l’espace Schengen, n’ont semble-t-il pas encore trouvé les réponses idoines communes à ce sujet.

Les migrants réfugiés et la crise migratoire en Europe
De Paris : Jacky Naidja
Un échec. Réunion cruciale pour une solution sur la répartition des migrants d’abord, car s’il n’y aura pas accord, et cela semble assez difficile devant les oppositions de certains, il y aura sans aucun doute un risque évident d’explosion de l’espace Schengen.
Les ministres doivent en l’occurrence se retrouver à nouveau autour de la table le 8 octobre prochain.
Comment mettre alors de l’ordre dans ce chaos actuel ? Quelle Europe pour les réfugiés ?
L’Allemagne, pays le plus en vue et le plus attirant pour les réfugiés, est contraint de réintroduire systématiquement les contrôles à ses frontières devant l’afflux record et inimaginable de réfugiés – syriens et irakiens – pour la plupart lors de ces derniers jours qui continuent d’avancer en direction de l’Allemagne par centaines de milliers de personnes.
Angela Merkel, qui vient à cet effet d’imposer les contrôles aux frontières, a fermé aussi une partie de ses frontières devant l’inaction de l’UE avec l’Autriche. Appelant de son côté l’armée en renfort pour aider à la gestion de ces contrôles à partir du mur de 4 mètres de haut de clôture et long de 175 km qui va être infranchissable à partir du 15 septembre. Cette annonce de la chancelière allemande fait l’effet d’un ultimatum qui confirme le durcissement qu’elle entend mener désormais face à la mansuétude affichée tout au début de la crise des migrants. François Hollande, de son côté, s’est dit favorable à des centres de contrôle aux frontières de l’UE et a affirmé que « l’UE doit faire respecter à tout prix les contrôles sur les frontières pour qu’il y ait liberté de circulation… avec la création d’un système de répartition des demandeurs d’asile et la création de centres d’enregistrement aux frontières pour un accueil digne et maîtrisé et pour des réponses communes sur le droit d’asile à l’échelle européenne ». Bernard Cazeneuve, son ministre de l’Intérieur, a lui aussi appelé à la responsabilité de l’UE quant à un renforcement des contrôles hors des frontières, une meilleure prise en charge des réfugiés et à un respect imminent et scrupuleux des règles de l’espace Schengen, dont on connaît la remise en cause apportée à la répartition des migrants à travers les pays de l’UE par certains pays comme la Hongrie optant pour la construction d’un mur pour protéger sa frontière ou la Pologne et la République tchèque qui ont déjà fait part de leur désaccord sur cette question.
Selon Bernard Cazeneuve, qui s’adressait à la presse, « la crise migratoire est d’abord une crise humanitaire », appelant les 28 ministres «à la solidarité européenne et à une répartition des réfugiés par contingents dans tous les pays européens », tout en souhaitant « bien distinguer de ce qui relève du statut de réfugié que celui du migrant économique ». Ajoutant, par ailleurs, qu’il ne peut y avoir de relocalisation et de maîtrise des migrants s’il n’y a pas de postes frontières, de centres d’enregistrement Ho Post (centres de tri) au moins 3 à l’entrée de l’Europe : Italie, Grèce et Hongrie. Pour certains observateurs de l’opposition française, la ligne imposée par l’Allemagne est irresponsable sous prétexte d’avoir favorisé un appel d’air pour l’arrivée de tant de réfugiés. Berlin et Paris, quasiment sur la même longueur d’onde à ce sujet, mettent en commun une grande pression sur l’ensemble des autres pays pour la création dans l’urgence de centres d’accueil, alors que de son côté, Londres, qui a avancé pouvoir accueillir 20 000 réfugiés dans le cadre des quotas, vient de se désister, a priori. Devant cette situation imprévisible et plus que dramatique, l’Allemagne a annoncé se préparer à un accueil et une prise en charge d’un million de réfugiés, au lieu des 800 000 annoncés, alors que la Hongrie ferme définitivement ses frontières, avec la Serbie, seul passage ouvert aux réfugiés, annonçant que toute tentative d’intrusion et d’infiltration à partir du 15 septembre serait désormais condamnée par la loi en vigueur récemment adoptée. On sait maintenant que l’Allemagne, l’Autriche et la Slovaquie ont rétabli les contrôles à leurs frontières.
Alors, qu’attendre de cette réunion qui peut diviser l’Europe, au risque de provoquer un Schengen II, quand bien même les Etats du Golfe, eux aussi, refusent systématiquement d’ouvrir leurs frontières par solidarité, de peur d’être déstabilisés, dont leur richesse repose sur « l’or noir », mais aussi sur une main-d’œuvre immigrée employée à bas prix, voire très bon marché, originaire le plus souvent d’Asie du Sud-Est ?
En tout cas, un ultime accord est souhaité de toutes parts dans les prochains jours pour éviter encore une division de l’Europe sur les migrants. Hier, l’Allemagne et l’Autriche ont appelé à la tenue dès la semaine prochaine d’un Conseil européen, réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne, consacré à la crise migratoire, a annoncé la chancelière allemande Angela Merkel. « C’est un problème pour l’Union européenne dans son ensemble, c’est pourquoi nous nous sommes prononcés pour la tenue la semaine prochaine d’un Conseil extraordinaire de l’UE », a déclaré la chancelière lors d’une conférence de presse avec son homologue autrichien Werner Faymann. De son côté, la Slovaquie, opposée à tout quota de migrants par pays de l’UE, s’est aussi prononcée pour un sommet.
L’Europe «s’est couverte de honte» 
Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, a estimé hier que l’Europe s’était «couverte de honte» après l’échec la veille d’une réunion ministérielle à Bruxelles sur la répartition des réfugiés au sein de l’Union européenne (UE).
Lundi «soir, l’Europe s’est une nouvelle fois couverte de honte», a déclaré lors d’une conférence de presse M. Gabriel, qui est aussi ministre de l’Economie de la chancelière Angela Merkel. «Ce que nous avons vécu (lundi) soir menace l’Europe encore plus que la crise grecque», a-t-il martelé. «Et si nous ne nous mettons pas d’accord, alors les prévisions budgétaires européennes ne seront plus à moyen terme que du vent». «L’Allemagne n’est pas prête à être en Europe, pour ainsi dire, le payeur (…) Tous participent quand ils reçoivent l’argent, mais plus personne quand il s’agit de prendre des responsabilités. Si ça continue ainsi, c’est la fin des conditions de financement actuelles », a déploré M. Gabriel. Les 28 Etats membres de l’UE, réunis en urgence lundi soir à Bruxelles, n’ont pas réussi à trouver un accord sur la répartition contraignante de 120 000 réfugiés. La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, notamment, ont refusé la répartition par le biais de quotas.

Le débat sur la crise migratoire partage la gauche et la droite

Le débat sur la crise migratoire partage la gauche et la droite

France: Le débat sur la crise migratoire partage la gauche et la droite

Le débat sur la crise migratoire partage la gauche et la droite

De Notre correspondant Jacky Naidja
Les députés ont entamé, mercredi, le débat prévu sur la question des réfugiés et leur accueil en France et en Europe. Ensuite, c’était au tour des sénateurs de s’emparer de ce sujet à 21h30 au palais du Luxembourg. Un débat déjà clivant, opposant fortement la gauche et la droite qui affiche d’entrée et clairement son désaccord, souhaitant élargir le sujet sur la libre circulation dans l’espace Schengen, voire sa refondation en Schengen II, dans cette crise telle qu’elle est menée par le gouvernement. Un débat de 2 heures prévu sans vote et sans aucune intervention du parti de Marine le Pen. L’émotion suite à la publication de la photo du petit Aylan passée, place à la situation alarmante et désespérée que connaissent des réfugiés qui continuent d’affluer en nombre considérable vers la frontière hongroise en direction de l’Allemagne. C’est dire que cette question majeure qui devait appeler l’urgence et la solidarité agissante des pays européens est en train de prendre une telle ampleur politique au point de tomber dans un imbroglio politico-politicien des plus sidérants, oubliant à un point les migrants et leur cause.
Le Premier ministre, Manuel Valls, a eu à s’expliquer déjà la veille sur l’action de son gouvernement devant la représentation nationale. Cela ne l’a pas empêché aujourd’hui en ouverture de cette séance de mettre en exergue ce que fait la France et son gouvernement pour accueillir 24 000 réfugiés sur 2 ans et qui, en l’occurrence, doit prendre « des mesures exceptionnelles devant une crise exceptionnelle ». Et d’annoncer la création de 4 000 places dans les centres d’accueil des demandeurs d’asile (CADA) et 5 000 places pour les réfugiés d’ici à la fin 2015. Et d’ajouter qu’un budget de 279 millions d’euros sera disponible pour 2016 à cet effet avec la création de 900 postes supplémentaires d’agents de forces de l’ordre qui seront affectés aux contrôles des frontières. Manuel Valls, en pointant du doigt l’UE, a souligné que cette crise migratoire met « l’UE face à une responsabilité historique », tout en attendant des autres pays européens un autre engagement que celui montré en ce moment par certains. La France, a-t-il dit, « n’hésitera pas à rétablir les contrôles à ses frontières et assumera totalement son choix » et que « c’est une responsabilité morale que la France a en charge ».
Un message très fort pour accentuer la pression sur les pays voisins européens devant l’inaction de l’UE. Sur le droit d’asile, et contrairement à l’opposition, Manuel Valls a confirmé qu’il reste «un droit fondamental qui puise sa source dans notre histoire» et à aucun moment il a été question de le réviser ou le corriger.
De son côté, Valérie Pécresse, députée représentant les Républicains, intervenant à son tour, a soutenu vouloir refonder le droit d’asile avec le devoir de renvoyer les étrangers entrés illégalement en France pour mieux accueillir les réfugiés et d’appeler à la révision de l’espace Schengen, dépassé, en vue d’un Schengen II.
Alors que les débats font rage dans l’hémicycle du Palais Bourbon, on apprend de source autorisée que l’Allemagne a fermé sa frontière avec la France, en projetant d’effectuer des contrôles très serrés des demandeurs d’asile. Et qu’en Hongrie, 351 migrants ont été appréhendés pour avoir franchi illégalement, malgré les barrages, la frontière vers la Croatie, provoquant des heurts de grande ampleur avec les services d’ordre.

Invitation ASSOGORA

Bonjour,

Les associations ACCES Informatique et Multimédia et ACCES Reportages vous invitent à leur stand à l’ASSOGORA (le Salon de la vie associative et du bénévolat) organisée par Pays d’Aix Associations, le :

       Dimanche 13 septembre 2015

sur le Cours Mirabeau, stand 178 et 179, Espace “Cadre de vie – quartiers – proximité”, (devant le cinéma “Le Renoir”, en face de Monoprix). Plan ci-joint.

Venez découvrir ou redécouvrir les activités qui reprennent dès l’automne 2015 :

  • Ateliers d’initiation et de perfectionnement à l’informatique et au multimédia.
  • Formations professionnelles (Internet, bureautique,…).
  • Equipes de reporters de quartier (fêtes de quartier, événements culturels…), Participation à la vie locale en partenariat avec les Maisons de quartiers, les Centres Sociaux et les associations locales.

Pour plus de précisions sur l’ASSOGORA cliquez sur : http://www.assogora.org/

Au plaisir de vous y retrouver nombreux…

Cordialement.

Toute l’équipe d’ACCES-Multimédia et ACCES Reportages

 

Jacky NAIDJA – 07 81 14 03 98
Capture d’écran 2015-09-01 à 20.06.10

 

Jacques GUILLON – 06 20 15 73 26
Capture d’écran 2015-09-01 à 20.06.23

 

Ateliers & formations informatiques & Multimédias
09 80 47 72 01
www.acces-informatique.org

Espace Public Numérique

Invitation ASSOGORA

Avec le soutien de

Invitation ASSOGORA

Invitation ASSOGORA

Entretien exclusif de Yann Arthus Bertrand

Entretien exclusif de Yann Arthus Bertrand

Entretien exclusif de Yann Arthus Bertrand

Entretien exclusif de Yann Arthus Bertrand

En exclusivité sur le site REPORTERS.DZ ALGERIE

En marge de la présentation de son film HUMAN hier à la Presse au cinéma Mac Mahon à Paris, Yann Arthus Bertrand a bien voulu répondre avec sa décontraction habituelle à quelques questions de Reporters Dz.

1/ Reporters.dz: Avant d’aborder votre film Human, parlez-nous d’abord de votre livre à paraître dans quelques jours aux éditions de la Martinière comme l’ensemble de tous vos livres d’ailleurs?

Yann Arthus Bertrand: je voulais absolument faire ce livre pour expliquer le film parce que tout simplement dans le film il n’y a pas de commentaires. Pour cette raison on peut se poser toutes les questions sur qui on parle. De sorte qu’on a envie d’en savoir plus comme pour l’homophobie interdite dans le monde par exemple. C’est important d’en parler. Comme de la pauvreté aussi, celle qui existe en Inde comme nulle part ailleurs car c’est la vraie pauvreté. Ce n’est pas celle de France. On retrouve d’ailleurs dans ce livre de nombreux thèmes qui ont irrigué le film qui résonnent très fort grâce aux témoignages de ces hommes et ces femmes qui appellent inlassablement chacun à écouter l’autre, à se relier à l’autre. Ce livre est précieux en ce sens qu’il contient tous les enjeux de l’humanité et de son devenir. Il relie certes le film mais pour moi c’est un acte de confiance dans la liberté d’écrire comme celle que prennent tous les témoins dans mon film pour parler librement de leur sort et qui me permettent de recueillir leurs sentiments en toute confiance au plus près de la caméra.

C’est en tous cas ce que j’ai essayé pour tout expliquer à travers les 226 pages de ce livre.

2/Reporters.dz: Votre film traite par des témoignages parfois poignants et fort sensibles du destin de la planète. Et pourtant je vous ai entendu répété que “l’humanité n’avance pas”? Qu’est ce qui vous fait dire cela?

Yann Arthus Bertrand: Le film parle lui même de l’humanité. Cette humanité s’exprime à travers les gens qui témoignent sur la solidarité, l’amour ou le mieux vivre ensemble et bien d’autres choses très intéressantes encore. mais j’ai comme l’impression qu’on est en train de faire la guerre comme on la faisait il y a une centaine d’années. Aujourd’hui la haine amène la mort, l’assassinat la vengeance. Comment s’en sortir? Comment peut-on encore se battre comme des animaux? je crois me poser ce genre de questions aujourd’hui. Pourquoi aussi l’homme, une espèce intelligente, brillante colonise la terre? Il y a un manque de bon sens à tout cela.

Le film Human donne des réponses en même temps qu’il délivre des messages comme celui de ce soldat qui explique par exemple ” le plaisir qu’il a de tirer, que l’homme aime tirer et que la guerre fait partie de l’intérieur de nous.”Autre exemple, la France est le 3è pays vendeur d’armes dans le monde. On vend des bateaux de guerre aux Russes en leur disant surtout de ne pas faire la guerre, alors que ce sont des bateaux de guerre super perfectionnés. C’est un non sens. On vit dans un déni, dans une hypocrisie totale car on est toujours partagé entre le profit et les droits d’intérêt personnel. Et pour répondre à votre question, c’st l’homme, l’humanité qui doit avancer à condition qu’on leur en donne les moyens.

3/ Reporters.dz: C’est important pour vous que ce film soit montré aux Nations Unies à New York et à la COP 21 à Paris, deux grandes réunions internationales ?

Yann Arthus Bertrand: OUI. Je le pense sincèrement que Human soit montré aux Nations Unies. C’est très important pour le message qu’il transmet et c’est aussi l’endroit idéal et influent car les Nations Unies sont la clef de tous les super pouvoirs. C’est également un grand symbole que ce film qui parle de corruption, d’injustice, de viol de pauvreté, de faim, d’homosexualité, de violence soit vu dans cette grande enceinte internationale où se prennent les plus grandes décisions en direction du monde.

Pour la COP 21, nul n’ignore que le film est profondément écologique et il pose de vraies questions sur ce sujet sensible.

4/ Reporters.dz : A propos justement de la COP 21, Ban Ki Moon le Secrétaire général de l’ONU que vous connaissez bien a laissé entendre qu’il y a des lenteurs dans les négociations en vue de la COP 21. 56 pays sur 195 ont au jour d’aujourd’hui rendu public leurs intentions sur le réchauffement climatique. Quel est votre sentiment à ce sujet?

Yann Arthus Bertrand: Je connais en effet Ban Ki Moon. Je sais de quoi il parle et ce qu’il pense mais moi sincèrement je n’ai pas de réponse. On est dans un monde de civilisation, d’échanges et on aimerait bien des résultats pour faire avancer les choses. C’est d’ailleurs ce qu’a bien compris le président du Venezuela sur ce sujet. De mon point de vue personnel ce n’est pas la COP 21 qui va changer le monde…Et pourtant cette rencontre est nécessaire pour le dialogue et les échanges qui vont s’instaurer avant toute autre chose.

5/ Reporters.dz: Quel regard portez-vous sur votre film maintenant qu’il est réalisé et porté bientôt à l’écran?

Yann Arthus Bertrand: J’ai travaillé énormément comme vous ne pouvez l’imaginer sur ce film pendant 3 ans avec mes équipes qui ont été formidables et après cela je ne peux qu’ en être fier de ce résultat. C’est un film de témoignages comme je l’ai précisé qui a nécessité 110 tournages dans 60 pays avec 202 récits de vie traduits dans 63 langues. Il dure 3 h mais dans mes bobines, j’ai de quoi réaliser un film de 8 h. C’est vous dire toute l’importance que j’ai accordé à sa réalisation.

C’est aussi un film utopique qui ramène l’homme à sa vie. Un film très fort et profond qui a du sens. Et je le crois sincèrement , pas du tout par modestie parce qu’il est tout simplement formidable avec tous ces gens à l’image qu’accompagne cette musique magistrale d’Armand Amar. Avec des témoignages forts comme celui de ce garçon qui vit dans la rue au Congo et qui dit très justement:” On a chacun une mission sur cette terre, à moi de trouver la mienne parce que Dieu m’en a forcément donné une.” Un gosse de 10 ans qui dit cela de nos jours, c’est fantastique et ça donne à réfléchir….

6/ Reporters.dz: Sur les migrants en Méditerranée qui est devenue un cimetière à ciel ouvert avec des drames qui se succèdent et n’en finissent pas d’ajouter des morts aux morts. Que vous inspire donc ce sujet ?

Yann Arthus Bertrand: Je connais ce sujet grave. J’ai vu Calais, j’ai vu Lampedusa et bien d’autres lieux encore. Dans mon film il y a un grand passage sur les réfugiés. Pour eux , il n’y a pas d’autres solutions que de partir, fuir la guerre quand il n’y a plus rien pour se nourrir. C’est un constat désastreux de cette époque avec tous ces drames humains.

Par internet aujourd’hui le jeune au Mali par exemple sait ce que coûte le salaire en France. Et qu’il n’a qu’une envie devant la désespérance et la misère ajoutée à la guerre que de tenter la grande aventure vers l’ailleurs, n’importe où. Mais il sait que c’est compliqué mais il ne peut faire autrement.

Je pense que les flux migratoires seront encore plus nombreux à l’avenir et l’Europe sera encore plus submergée par les réfugiés et ce ne seront pas les policiers et les barrages qui les retiendront. C’est la ronde infernale des va et vient des hommes qui continue depuis que le monde est monde pour tenter d’aller se reconstruire ailleurs quand on ne peut plus le faire chez soi.

7/ Reporters.dz : Il y a comme un silence gênant de la part des gouvernants de plusieurs pays et de l’UE qui se jettent les responsabilités faute de trouver une solution commune, plausible et urgente à cette question éminemment grave et dramatique.

Yann Arthus Bertrand: C’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de solution c’est tout. Moi même je n’ai point d’opinion là dessus. Tout le monde est dépassé. Si j’ai fait ce film que j’aime beaucoup, c’est pour qu’on puisse regarder l’autre d’une façon différente même si on ouvrira toutes les frontières.

8/ Reporters.dz: Revenons à votre film Human. Que vous a t-il apporté de plus que tous les films que vous avez réalisés?

Yann Arthus Bertrand: Je viens de vous dire que j’aime ce film par dessus tout parce qu’il est profond et qu’il a du sens. C’est le film de ma vie qui met en images tout ce que j’avais envie de dire, de faire, pour montrer la beauté du monde, l’amour que j’ai pour les gens et pace qu’il peut être aussi une caisse de résonnance. Je crois également que si on fait ce métier c’est parce qu’on aime les gens et on se sent proches d’eux. Comme bien même aujourd’hui on est dans un monde cynique que je n’aime pas. J’ai plus envie d’être dans un monde de bienveillance et de gentillesse tout simplement.

9/ Reporters.dz: Quel est le souvenir le plus marquant qui vous restera en mémoire de cette réalisation?

Yann Arthus Bertrand: Il me restera certainement le cri de cette femme indienne extrêmement fort qui hurle son désespoir comme un appel au secours.

10/ Reporters.dz: Revenons si vous le voulez bien sur le Film “l’Algérie vue du ciel” dont le succès a été retentissant et que les Algériens ont beaucoup aimé. Avez-vous un message à leur délivrer à cette occasion?

Yann Arthus Bertrand: C’est vrai ce film a rencontré un grand succès et j’ai reçu à l’occasion de sa sortie des milliers de messages de remerciements d’amitié, de sympathie et de reconnaissance de la part des Algériens . Ils m’ont dit tout leur bonheur que je partage d’ailleurs avec eux, même si bon nombre d’entre eux ont découvert leur pays à partir du film seulement. Je leur dis tout simplement qu’ils ont un pays magnifique de beauté et j’ai vu l’Algérie comme j’ai vu aussi sa tristesse et ce film est pour eux.

Propos recueillis par JACKY NAIDJA

à Paris.

Human le livre

Human le livre

Human le livreYann Arthus Bertrand: Photographe Reporter International spécialisé dans les grands reportages aériens, d’aventure, de nature et d’animaux a réalisé aussi “l’Algérie vue du Ciel” avec Yazid TIZI son coréalisateur dont le succès public n’est plus à démontrer. 5 ans après d’autres succès au cinéma comme son film Home en 2009 et Planète Océans en 2012, Yann Arthus Bertrand récidive avec Human tout en restant le militant écologique reconnu comme défenseur de l’environnement passionné par la nature.
Il vient de publier Human un livre aux éditions de la Martinière: 226 pages à paraitre le 17 septembre 2015

L'ALGERIE VUE DU CIEL

L’ALGERIE VUE DU CIEL

L’ALGERIE VUE DU CIEL

L'ALGERIE VUE DU CIEL
Le film documentaire “l’Algérie vue du Ciel ” de Yann Arthus Bertrand et Yazid Tizi projeté en plein air à la Villa Méditerranée à MARSEILLE.
” L’Algérie vue du ciel ” film entièrement tourné en aérien qui montre les 4 coins de l’Algérie du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest sur plusieurs saisons a attiré un public nombreux divers et varié sur l’esplanade de la Villa Méditerranée.
Yann Arthus Bertrand le voit comme un film “esthétique et écologique”. Et il a eu parfaitement raison de le souligner car la beauté des paysages que les images sublimes ont saisi dans toute leur diversité ont révélé les cultures, démontré les enjeux écologiques actuels, les différents héritages de l’histoire de ce grand pays qu’est l’Algérie et particulièrement les richesses souvent insoupçonnées tant elles se découvrent grâce à la vision extraordinaire de ses deux réalisateurs.
C’est la 1ère fois que l’Algérie est filmée du ciel et rarement un tel document n’a eu autant de succès et susciter tant d’engouement pour le pays grâce à des images fabuleuses à tel point que bon nombre d’algériens découvrent pour la 1ère fois leur propre pays.
Yazid Tizi, co-réalisateur, venu présenter ce film à Marseille qui a conquis la presse et a fait la joie
et le bonheur des réseaux sociaux, a précisé que “ce film qui a du sens est profondément attachant parce qu’il crée du lien avec les autres et il parle sur ce pays aux autres, à tous les autres de l’Algérie et du monde.”
Un voyage en images de 90 minutes dans l’Algérie profonde des Hauts plateaux , du Sud avec le Sahara ou celle du Nord plutôt moderne tourné plus vers l’Europe. Emouvant et sensible en même temps qu’éblouissant par la beauté de ses images grâce à des paysages naturels, fabuleux et historiques, ce film offre au grand public une vision pittoresque et inédite de l’Algérie qui met en relief son riche patrimoine. C’est une première pour ce pays et Yann Arthus Bertrand en rêvait depuis longtemps..Et il l’a fait disait Yazid Tizi.
Pour les besoins de ce reportage inédit en soi, il aura fallu des jours et des jours de préparation , de la logistique, et des autorisations administratives de filmer nécessaires à de tels voyages aériens pour raconter un pays en images qui vont appartenir désormais à la mémoire collective de tous les algériens tant ce film va être diffusé partout dans le monde.
Et à l’occasion de cette projection Yazid Tizi a bien voulu nous accorder un entretien exclusif pour nous dire tout ce qu’il pense de ce film et tout ce qu’il garde de mieux en lui de cette aventure fabuleuse de tournage qui aura duré 2 ans, de sa complicité avec Yann Arthus Bertrand et surtout de l’amitié qu’il lui porte et lui portera toujours a-t-il avoué.
Après plus de 20 ans de collaboration avec Nicolas Hulot et la production de USHWAIA, Yazid Tizi qui a entamé une seconde expérience avec Yann Arthus Bertrand par goût du défi, s’est dit reconnaissant de la bienveillance de celui qu’il considère comme un maitre et un grand artiste pour toute son œuvre.
Reporters.dz: Tout le monde s’accorde à dire que le film ;”l’Algérie vue du ciel” est un hymne à la beauté de ce pays. Qu’en pensez vous?
YT: C’est vrai, il est aussi dédié à la beauté comme un hymne grâce à ce travail artistique et esthétique que Yann Arthus Bertrand a voulu lui imprimer.. Car quand on fait un film sur un territoire 4 fois plus grand que la France, on est obligatoirement attiré par ce qu’il y a de plus beau et c’est ce travail esthétique de Yann Arthus qui en ressort.

Il y a comme une histoire à raconter entre Yann Arthus Bertrand et vous, l’Algérie et ce film, est- ce vrai?
Très certainement . Il y a une histoire d’ amitié très profonde et chaleureuse entre nous mais aussi avec l’Algérie qui est mon pays. Cela fait 3 ans qu’on travaille ensemble, avec les mêmes goûts, de la qualité artistique, du sens et du fond quand il s’agit surtout d’histoires humaines, cela va avec des valeurs. Mon histoire avec l’Algérie est très simple: c’est une histoire de cœur. Mes parents sont natifs de la vallée de la Soumam. je suis né en France et je suis aussi français avec cette double culture. Comme mes parents j’ai l’Algérie au cœur et c’st un grand honneur pour moi de faire ce beau film sur mon pays.
Est- ce que cette histoire ne parle pas à d’autres?
YT: Evidemment. C’est comme un retour aux origines, au pays d’un enfant qui est rentré au pays et qui parle à tous.
C’est aussi un questionnement sur soi à travers la découverte de l’Algérie qui s’est opéré depuis.
Pensez-vous que ce film peut être un lien fort de l’Algérie avec les siens?
C’est sûr…D’abord quand on a réfléchi sur le fond pour faire une découverte du pays pour les algériens et par les algériens, c’est aussi se redécouvrir eux- mêmes. Et tout le monde s’est aperçu de cette découverte à travers la beauté et le respect du pays par le respect de soi-même.
Ce film va être donc une sorte de réconciliation de l’Algérie avec les algériens et tous ceux qui aiment l’Algérie où qu’ils soient?
C’est l’objectif de Yann Arthus Bertrand depuis toujours qui pensait à la réconciliation entre la France et l’Algérie. C’était important que tous les algériens se retrouvent dans ce documentaire.
Depuis quelques années l’Algérie et la France ont entamé un processus de partenariat dans plusieurs domaines notamment économique ,
Le cinéma peut il être un vecteur de réussite à ce partenariat?
Oui modestement. Mais il peut contribuer à un certain réchauffement entre les peuples français et algérien même si c’est toujours compliqué parce qu’il y a ce poids de la mémoire , du passé. Il faut donc du temps et justement ce film avait pour objectif de tenter une réconciliation des algériens avec eux-mêmes d’abord, des algériens avec la beauté de leur pays, de l’histoire de leur patrimoine et pour la plupart c’est un commencement et Yann Arthus avait effectivement dans sa tête cet objectif avec ce film.
C’est un film donc qui s’adresse aux autres, en France mais aussi à travers le monde dites-vous?
C’est un film humaniste qui a pour principe la bienveillance, la générosité envers les êtres humains où qu’ils soient. Au départ les algériens, mais avec un message profondément humaniste, généreux et bienveillant comme HUMAN qui va être bientôt sur les écrans qui a aussi le sens de l’éthique. L’Algérie est une 1ère étape qui s’est installée au mois de juin sur le chemin de HUMAN et de TERRA. Deux autre films. C’est aussi un long chemin que Yann Arthus Bertrand veut conduire pour amener ce sujet aux débats de la COP 21 du mois décembre prochain. L’Algérie étant une étape de cœur et d’amour pour nous.
Parce qu’il ya un portrait de l’humain et de l’humanité entière qui sont concernés?
OUI c’est exactement cela. Dans l’Algérie vue du ciel on a des portraits de gens, paysans, des gens au travail, à la plage, des gens dans le Sahara c’est à dire des regard aussi de ces gens simples accueillants et chaleureux car il nous paraissait très important de les monter tels qu’ils sont mais on ne peut pas faire un film sur l’Algérie sans les algériens sans leur laisser la parole. Ce film va être diffusé partout en Algérie, en langue arabe et en langue berbère car il a une valeur patrimoniale importante et les algériens doivent savoir qu’ils ont un pays magnifique de beauté.
Cette réussite ne s’est pas faite sans difficultés sans doute?
Comme bien même il y a eu des difficultés plutôt administratives.. l’intérêt est que le film soit là et réussi grâce au concours de tous les partenaires et le Ministère de la Culture, l’AARC, le Ministère de la Défense en Algérie, les partenaires français et les co- productions, la Villa Méditerranée, le Conseil régional Paca et tous ceux qui ont participé de près ou de loin et sans qui ce film n’aurait pas existé.
Avez- vous un dernier message à délivrer et lequel?
C’est un message d’amour d’abord auquel j’associe Yann Arthus Bertrand et Michaël Pitiot qui a écrit le commentaire. je le répète: “Regardez l’Algérie comme vous ne l’avez jamais vue auparavant et à travers cet émerveillement de la beauté, on a voulu susciter un nouveau respect, un nouveau départ en espérant que tous les algériens de Marseille et d’ailleurs, et tous les gens qui ont un lien affectif avec l’Algérie, auront compris à travers ce film que ce beau pays est un pays de cœur, d’amour et de paix. L’Algérie a besoin de tout ça comme tout le monde et espère un mieux vivre ensemble pou son peuple et toute sa jeunesse pleine de talent et d’énergie.
JACKY NAIDJA

Actualité du film Human

Actualité sur le film Human

Actualité du film Human

A l’initiative de Jacky Naidja, Accès Reportages, avec la collaboration de Jacques Guillon représentant d’acces multimédia, de Lois Vigoureux, Guillaume Liautaud et Jean Pierre Lapostolle, il a été constitué un collectif pour la promotion du film Human de Yann Arthus-Bertrand à Aix-en-Provence, sous l’égide de l’association Femmes Méditerranéennes du Pays d’aix et de sa présidente Abassia Bachi.

A ce collectif s’est adjoint la CIMADE avec Mireille Provensal présidente et Mary-Hélène Defour Avocate de la Cimade, ainsi que le Théatre d’Aix avec Denis et Agnès Boeringer et le soutiens de Pays d’Aix Association.

Tous les évènement concernant le film Human de Yann Arthus-Bertrand se trouvent à la rubrique Human de ce site ainsi que les articles.

115è Congrès du Parti Radical

115è Congrès du Parti Radical

LE 115è CONGRES DU PARTI RADICAL S’OUVRE A AIX EN PROVENCE SOUS LE SIGNE DE L’INDEPENDANCE ET DE L’OUVERTURE

Présidé par Laurent Hénart Ancien Ministre, Maire de Nancy qui a succédé à Jean louis Borloo, le Parti Radical créé en 1901 est le plus vieux parti de France avec près 7.925 adhérents en juillet 2014.

Le congrès du Parti Radical s’installe à Aix en Provence au Centre des Congrès durant deux jours samedi 5 et dimanche 6 septembre.

Au programme de ces journées annoncées très laborieuses autour de tables rondes sur des thématiques bien ciblées comme “la solidarité républicaine, la réaffirmation de la laïcité, combattre les ennemis de la République: un devoir républicain…. ou en finir avec la monarchie républicaine.”

Des thèmes forts qui vont être débattus par les nombreux militants qui ont afflués en grand nombre à Aix en Provence pour s’atteler au lancement ” du manifeste Radical “. Un grand projet du Parti Radical, issu des commissions thématiques pour sortir la France de la crise morale, économique , civique et remettre selon Laurent Hénart ” la République au cœur ” autour de fortes actions sur les grands enjeux actuels: éducation, cohésion nationale, solidarité, fonctionnement de la démocratie, croissance durable …

A peine arrivé à Aix et après une visite au cabinet du Maire pour un entretien avec Maryse Joissains Masini, Laurent Hénart a tenu une conférence de presse aux côtés de Sophie Joissains et Arlette Fructus respectivement Présidente du Parti Radical d’Aix et Présidente départementale du Parti Radical des BDR. Un entretien au cours duquel il a mis l’accent sur les projets des radicaux en plaçant en avant l’indépendance de son Parti et affirmer son unité avant de qualifier ce congrès de ” Résistance Républicaine “. Evoquant l’union de son parti avec le Modem de François Bayrou, Maire de Pau, invité d’honneur du congrès, Laurent Hénart a expliqué “qu’il était temps d’ouvrir les débats dans la grande famille du Centre pour s’intéresser davantage à ce qui nous unit pour l’avenir de la France dont la République a fort besoin d’un Centre” ouvert et indépendant aux côtés de Jean Michel Lagarde Président de l’UDI présent au congrès. Et favoriser l’émergence d’une 3è force pour sortir de cette dualité PS/ Républicains qui bénéficie largement à l’avancée du FN. Rappelant au passage que François Bayrou avec qui le dialogue se poursuit, est vraiment dans l’opposition et que l’UDI et le Modem ont présenté des listes communes aux européennes de 2012. En désignant un autre invité de marque Michel Baylet comme un véritable allié avec le Parti Radical de Gauche qui fera débat avec les militants sur les institutions, Laurent Hénart en faisant cette démonstration de force entend engager son parti à se préparer dès à présent à l’alternance et mobiliser ses troupes pour les prochaines échéances électorales notamment les Régionales que le Parti Radical a toujours défendu devait-il souligner. Pour lui, l’objectif de l’UDI c’est de se passer des primaires et se préparer principalement à la présidentielle de 2017. Mais avant tout préparer l’alternance d’abord dans la grande majorité des régions en décembre prochain avec en ligne de mire les élections présidentielles avec une candidature UDI .

JACKY NAIDJA